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Ce site est actuellement en travaux et les forums sont fermés, retrouvons-nous sur Horschamp.org


39 Messages de forum

  • AUTISME

    4 novembre 2008 16:02, par nicrom

    L’autisme est reconnu, au niveau international, comme une maladie neurologique d’origine génétique qui constitue un handicap cognitif sévère.En France, des milliers d’enfants autistes sont encore diagnostiqués psychotiques (donc fous), avec à la clé une prise en charge psychiatrique en termes et une absence d’accès à leurs droits fondamentaux.

    Merci d’aller sur ce lien pour signer la pétition :

    http://www.leapoursamy.com/default.asp

    • 27 février : c’est rue(S) libre(S) à la Porte de Vanves !

      En clin d’œil au carnaval, la compagnie Bouche à Bouche organise une déambulation de rue : dans une ambiance foraine, autour de tableaux humains inattendus, un décor itinérant permettra au public et aux curieux de se travestir et d’être pris en photo. Pour clore l’événement, les images de l’après-midi seront projetées autour d’un pot et de lectures de textes…

      Le rendez-vous est donné samedi 27 février à 17h au local rouge de la compagnie Bouche à Bouche : 2/4 rue du Général Humbert, Paris 14ème (métro : Porte de Vanves).

      Rue(S) libre(S) : des impromptus de rue organisés tous les deux mois

      Nouvellement installée à la Porte de Vanves, la compagnie Bouche à Bouche part à la rencontre de son quartier en organisant des événements rue(S) libre(S) tous les deux mois : déambulations, films, photos, théâtre, musique, lectures… les arts sortent dans la rue et les langages s’entremêlent pour raconter la rue, rêver notre quartier, dire la ville autrement. Reliant le local de la compagnie et les lieux de vie du quartier (espaces associatifs, métro…), ces événements-surprise jouent avec l’espace public comme espace de liberté. Après le 27 février, le prochain rue(S) libre(S) aura lieu le samedi 10 avril.

      Compagnie Bouche à Bouche, à la scène comme à la ville ! sous la direction artistique de Marie-Do Fréval

      Voir en ligne : Le site internet de la compagnie Bouche à Bouche

  • RASED !

    5 novembre 2008 12:02

    3000 professionnels de RASED supprimés
    des milliers d’élèves en difficulté sur le carreau !

    Non à la suppression pure et simple de 3000 professionnels (postes E et G) des Réseaux d’Aides Spécialisées aux Elèves en Difficulté !
    Cette mesure va priver des dizaines de milliers d’élèves des aides spécialisées, qui ne couvriraient plus tout le territoire, et conduira à terme à la suppression des RASED.

    La brutalité de cette décision vient souligner la contradiction d’une politique ministérielle qui prétend faire de la lutte contre l’échec scolaire une « priorité. » La mise en place des deux heures d’ « aide personnalisée » ne peut se substituer au travail effectué dans le cadre des Réseaux d’Aides, qui ont été créés pour répondre aux besoins particuliers des élèves en difficulté.

    Nous exigeons le maintien des aides spécialisées proposées par le dispositif des RASED et ses trois catégories de professionnels titulaires de diplômes spécifiques (maître E, rééducateur et psychologue de l’éducation nationale) Nous exigeons l’abandon de la suppression des 3000 postes. Nous demandons l’ouverture immédiate de discussions sur le devenir et le développement des Réseaux d’Aides Spécialisées aux Elèves en Difficulté.


    Pétition à l’initiative de : SNUipp FSU SGEN-CFDT SE-UNSA SUD éducation SNUDI FO SMedEN FO FNAME FNAREN AFPEN FERC-CGT
    Organisations soutenant cette initiative : AVENIR-ECOLES CRAP Cahiers pédagogiques AGSAS ICEM UDAS

  • STAGES AU THEATRE DU PEUPLE

    5 novembre 2008 15:34, par THEATRE DU PEUPLE

    de janvier à mai 2009 Nos formations pour tous

    Atelier Spectacle pour ceux qui désirent participer au spectacle de l’été avec Pierre Guillois, directeur du Théâtre du Peuple

    Première session : - 3 weeks-ends payants : 17-18janvier ; 31 janvier-1er février ; 21-22 février (du samedi 14h au dimanche 16h) 100€ / tarif réduit * : 80 € Pour les répétitions, les participants doivent être disponible les 14-15 mars et 4-5 avril et les weeks-ends à partir de mi-mai. Puis, pour les représentations en juillet en en août.

    Atelier d’Ecriture Avec Benoît Fourchard, auteur, metteur en scène et comédien En partenariat avec la Pensée Sauvage / résidence d’écrivains de Vagney les week-ends des 7/8 mars et 21/22 mars (du samedi 10h au dimanche 16h) 80 € / tarif réduit * : 60 €

    Stage « Le Texte par le corps » Avec Cécile Backès, metteuse en scène et Stéphanie Chêne, chorégraphe En partenariat avec Scènes Vosges Du jeudi 16 avril (10h) au dimanche 19 avril (16h) 2009 80 € / tarif réduit * : 60 €

    Stage « Explorer l’imaginaire de l’acteur » Avec 4 LITRES 12 / Odile et Michel Massé, Compagnie de création théâtrale, fondée en 1972 Du vendredi 8 au dimanche 10 mai 2009 60 € / tarif réduit * : 40 €

    Le Théâtre du Peuple Maurice Pottecher est subventionné par le Conseil Régional d’Alsace, le Conseil Régional de Lorraine, le Conseil Général des Vosges et la commune de Bussang. Il bénéficie des aides et du soutien du Ministère de la Culture et de la Communication / DRAC Alsace, DRAC Franche-Comté, DRAC Lorraine.

    Venez-nous voir au 17 rue du Théâtre - 88540 Bussang (bâtiment à droite de l’école maternelle) :

    Pour tout renseignement et vous inscrire : info@theatredupeuple.com

    Voir en ligne : http://www.theatredupeuple.com

  • ECOLE SUP D’ARTS E RUEIL : LA MOBILISATION CONTINUE

    8 novembre 2008 00:00, par UNE école

    L’école sup d’arts de Rueil est toujours menacée de fermeture : nous avons besoin de tous les soutiens ! Sur le blog http://UNEecole.blogspot.com Plus d’info et d’actu

    Par vos commentaires, et vos signatures sur la pétition en ligne votre soutien est indispensable !

    Voir en ligne : LE blog URGENCE Ecole sup d’arts de Rueil

  • Nos enfants nous accuseront

    10 novembre 2008 16:35

    Soutenons le film Nos enfants nous accuseront :

    Pour que ce film qui dénonce les méfaits de la mauvaise alimentation et des pesticides, réalisé par un français, soit visible le plus longtemps possible lors de sa sortie en salle, il faut qu’un maximum de personnes regarde la bande-annonce dans les 3 jours à venir

    Faites passer. Même si vous ne visionnez pas complètement, c’est le nombre de visites dans les 3 jours qui fera son poids...et aussi, d’allez le voir nombreux dès la première semaine car la vie d’un film se joue dans les premiers jours de son existence.

    Sortie le 5 novembre du film ’Nos enfants nous accuseront’ : diffusez l’info dans vos réseaux !

    Le film :

    . Dans un petit village français au pied des Cévennes, le maire a décidé de faire face et de réagir en faisant passer la cantine scolaire en bio. Ici comme ailleurs, la population est confrontée aux angoisses contre la pollution industrielle, aux dangers de la pollution agro chimique. Ici commence un combat contre une logique qui pourrait devenir irréversible, un combat pour que demain nos enfants ne nous accusent pas. »

    Ce film est soutenu par le MDRGF.

  • ECOLE PUBLIQUE

    10 novembre 2008 16:39
  • STAGE UFFEJ "Pour éveiller les regards"

    14 novembre 2008 11:23, par Cassandre

    Nous avons le plaisir de vous informer que, comme chaque année, l’UFFEJ organise du 4 au 7 décembre 2008, un stage lors du Festival d’Aubervilliers "pour éveiller les regards".

    Ce stage est ouvert aux animatrices et animateurs professionnels, aux étudiants, enseignants, éducateurs et formateurs, et à tous les passionnés de cinéma.

    Ensemble, nous pourrons voir et débattre de films en compétition (sur le thème de Noël et des fêtes).

    Les stagiaires bénéficieront d’une série de 3 rencontres professionnelles (Fémis, Salle de cinéma, réalisateur).

    Un débat sera organisé avec les représentants, rédacteurs et animateurs de la revue 0 de conduite. Des réalisateurs, critiques, distributeurs, montreurs de films présents au festival.

    Dans l’attente de la finalisation du programme qui vous sera communiqué dès la semaine prochaine, vous pouvez dès à présent vous pré-inscrire par retour de courriel.

    Bien cordialement

    L’équipe de l’UFFEJ

    Tarifs : Adhérents UFFEJ : 70 euros Non-adhérents : 90 euros Déjeuner compris Ce stage pourra être validé au titre de la formation professionnelle

  • Un conteur nous raconte

    "Le Secret Espoir de Tchoul" Ecrit et mis en scène par Kazem Shahryari Avec Rana Ahmadi Mathieu Dufourg Joseph Fazenda et Barzan Yassin au saz

    Le Secret Espoir de Tchoul, conte les (més)aventures d’un jeune garçon, Tchoul, qui a eu le malheur de naître chauve... Pour obtenir le Saz (instrument de musique) de son père et accepter sa différence, Tchoul part à la recherche d’un travail. Son périple le conduit chez un potier, un tisserand, un épicier et sa femme, le serpent rouge et puis tous les animaux de la forêt. Au bout de ses aventures, Tchoul sera élu roi des animaux par tous les animaux. Il trouvera l’amour de la jeune princesse et deviendra le musicien du pays des 7 fleurs rouges des 7 villes d’amour aux 7 ruelles sans fin.

    Une musique s’élève, une parole est proférée... un monde naît... tel est le conte... plaisant et profond, d’une immémoriale actualité. Tchoul naît chauve… et le reste jusqu’à sa majorité, faisant le malheur de son père et la disgrâce de sa mère. Ce qui n’entame pas une seconde sa bonne humeur. Son esprit d’à-propos, s’il tombe parfois à côté, lui vaut mille mésaventures. Ses tribulations sont la quête même d’une raison de vivre pour celui qui est né différent. Il s’agit alors, par le biais du conte, de donner à comprendre symboliquement au jeune public les implications de ce qu’est la différence, l’anomie et le regard cruel du monde sur un tel enfant. S’il met en scène la thématique de la différence, « Le Secret Espoir de Tchoul » est d’abord un conte vivant, jeu entre conteur, musicien et acteurs, il est jeu avec les spectateurs, il est parole collective pour conduire tous au partage avec tous. Construit sur jeux de mots et calembours, questions et réponses, ce conte fait entrer le public lui-même dans la danse. C’est par le rire partagé que la morale est comprise et que tout est bien…

    Se poursuit les :

    Mercredi 26 novembre à 14H00 (commande : centres de loisirs)

    Samedi 06 décembre à 14H00 (guichet ouvert)

    Mercredi 10 décembre à 14H00 (commande : centres de loisirs + séniors et leurs petits enfants "centre d’action sociale de la ville de Paris")

    Samedi 13 décembre à 14H00 (guichet ouvert)

    A l’Art Studio Théâtre Entrée : 120 bis, rue Haxo 75019 Paris

    Postale : 299, rue de Belleville 75019 Paris.

    Renseignements et réservations : 01 42 45 73 25

    et

    Le 18 décembre à 20h30

    Théâtre de l’Arlequin : 37, rue Jean-Raynal 91390 Morsang sur Orge

    et

    Mercredi 7 janvier à 10h30 et à 14h30

    jeudi 8 janvier à 10h00 et 14h00

    vendredi 9 janvier à 14h00 et 18h30

    A l’Espace 1789 de St Ouen : 2/4, rue Alexandre Bachelet 93400 St Ouen

    http:// http://www.artstudiotheatre.org

  • Comme chaque année, dans le cadre du festival “pour éveiller les regards” à Aubervilliers, nous avons le plaisir de vous inviter pour une rencontre autour de la revue "O de Conduite" le vendredi 5 décembre 2008 à 18h30 au cinéma Le Studio.

    Un verre de l’amitié suivra cette rencontre.

    Cinéma Le Studio/Théâtre de la Commune 2, rue Edouard-Poisson 93304 AUBERVILLIERS Métro : Aubervilliers - Pantin - 4 chemins Bus 150 ou 170 : arrêt Goutte d’or / André Karman

    Espérant vous voir à cette occasion. Nous vous remercions de bien vouloir nous confirmer votre présence au : 01 39 85 81 80

    PLANNING PRÉVISIONNEL du Stage UFFEJ au FESTIVAL D’AUBERVILLIERS "Pour Éveiller les Regards" du 4 au 7 DECEMBRE 2008

    JEUDI 4 DÉCEMBRE 13h ACCUEIL 13h45 Piano dans la forêt de Masayuki Kojima - Japon – 2007 – couleur – 1h41 – VOSTF - Animation 15h30 PAUSE 16h00 La Carpe de Jiri Hanibal - République Tchèque – 1964 – noir & blanc – 30 min – voix off en VF 16h45 Rencontre avec C. Richard (Délégué Général du Festival) - J.J. Varret (Président du Festival) 18h00 Rencontre professionnelle : Parler d’un film avec des enfants : Pourquoi ? 19h00 REPAS LIBRE 20h30 Sita Sings the Blues de Nina Paley - Etats-Unis – 2008 – couleur – 1h22 – VOSTF - Animation

    VENDREDI 5 DÉCEMBRE 9h00 ACCUEIL 9h30 Le Petit Fugitif de Ray Ashley, Morris Engel, Ruth Orkin – Etats-Unis – 1953 – noir et blanc – 1h20 – VOSTF 11h00 Rencontre professionnelle : Programmer pour le jeune public 12h30 REPAS 13h45 Brendan et le secret de Kells de Tomm Moore - Irlande / France / Belgique – 2006 – couleur – 1h37 – VF - Animation 15h20 PAUSE 16h00 Documentaires de Sergueï Dvortsevoy Highway France / Kazakhstan – 1999 – couleur – 52 min – VOSTF Paradise Kazakhstan – 1995 – couleur – 23 min – VOSTF 17h15 Echange autour des films vus 18h30 Rencontre avec la rédaction de « 0 de Conduite » + cocktail 20h30 Mutum de Sandra Kogut - Brésil / France – 2006 – couleur – 1h35 – VOSTF + débat

    SAMEDI 6 DÉCEMBRE 9h00 ACCUEIL 9h30 Nocturnes de Henry Colomer - France – 2006 – noir et blanc – 1h15 – VOSTF 11h30 Visite commentée de l’exposition de livres pour enfants 12h30 REPAS 14h30 Pierre et le Loup de Suzy Templeton - Royaume-Uni / Pologne – 2006 – couleur – 29 min – sans paroles 15h30 Merlusse de Marcel Pagnol - France – 1935 – noir & blanc – 1h15 + débat 17h15 Rencontre professionnelle avec des distributeurs de films 19h00 REPAS LIBRE 20h30 Rouge comme le Ciel de Cristiano Bortone - Italie – 2006 – couleur – 1h36 – VOSTF + débat.

    DIMANCHE 7 DÉCEMBRE 9h ACCUEIL 9h30 Le Vieux Barbier de Hasi Chaolu - Chine – 2006 – couleur – 1h44 – VOSTF 11h30 Echange autour des films vus / Bilan global du stage 12h30 REPAS Il est important de noter que la remise des prix attribués aux films en compétition aura lieu le dimanche 7 décembre à 16h00. La présence des stagiaires durant l’après-midi n’est pas obligatoire... mais souhaitable pour profiter pleinement, ensemble, du festival et des prix attribués.

    Le suivi pédagogique de cette formation sera assuré par Odette MITTERRAND, Mehdi DERFOUFI, Alain KEIT, Gérard LEFEVRE, Stephane MAZER, Jean-Jacques MITTERRAND, Bertrand PINIER. Seuls les dîners seront à la charge des stagiaires (possibilité de petite restauration et sandwiches à la cafétéria du Studio.)

  • LETTRE DU SYNDEAC

    19 décembre 2008 17:42

    SYNDEAC

    Syndicat National des Entreprises Culturelles


    Lettre envoyée le 15 décembre 2008 à Christine Albanel


    Madame la Ministre,

    Depuis la reprise des Entretiens de Valois en septembre nous avons réaffirmé, autant que nécessaire, nos points de vue quant aux réformes indispensables pour le spectacle vivant :

     le dépôt et le vote d’une loi d’orientation et de programmation, pour le spectacle vivant, assortie d’un protocole de décentralisation,

     l’affirmation de la place primordiale de l’artiste dans la société,

     la structuration de la profession et la mise en place de la qualification d’Entreprise Artistique d’Intérêt Général,

     le développement de la politique de l’emploi et de la formation,

     l’affirmation et l’actualisation des missions des réseaux, en particulier le renforcement de l’accueil des compagnies dans les institutions,

     la création d’un office de diffusion artistique nationale et internationale,

     la rédaction et la mise en oeuvre d’un plan d’éducation artistique,

     l’élaboration d’une politique artistique et culturelle européenne,

     l’augmentation des moyens du ministère de la Culture qui devra atteindre 1% du PIB, c’est-à-dire, le doublement du budget actuel de la culture. Cette mesure est d’ailleurs demandée par l’association des Maires des grandes villes de France.

    Ces prochaines réformes ne peuvent être mises en oeuvre sans un engagement fort et immédiat de l’État pour relancer et soutenir le développement économique de notre secteur :

     une rallonge budgétaire de 50 millions d’euros pour rattraper les retards pris et conforter la création et la diffusion,

     la levée du gel de 5% en 2009,

     une augmentation du budget du spectacle vivant en 2010 et 2011 au minimum égale à l’inflation.

      Aujourd’hui, après des années difficiles pour la plupart d’entre nous, particulièrement 2008, les informations que nous recevons des régions font état d’une mise en oeuvre d’un gel de 5 % sur la base des subventions versées en 2008, alors que nous ne voyons nulle part la mise en oeuvre réelle des 12,1 millions d’euros de crédits supplémentaires pour la création (+3,7 %) que vous annonciez pour les DRAC, lors de la conférence de presse que vous avez tenue en septembre.

    Tout autant que les secteurs industriels français, les professionnels du spectacle vivant sont très inquiets de la récession à laquelle tout notre secteur va être confronté, du fait de la crise, mais surtout du fait du gel 2009 des crédits et des perspectives budgétaires annoncées pour 2010 et 2011, qui sont très préoccupantes. Ce n’est pas seulement le secteur subventionné par l’État qui risque d’être en récession grave, mais l’ensemble des entreprises privées et publiques qui travaillent dans le domaine du spectacle vivant, de la production et des tournées, avec des conséquences durables en termes de licenciements. Pourtant, le mode administré de l’économie du spectacle vivant pourrait vous offrir un formidable levier, pour abonder le plan de relance gouvernemental. Rares sont les secteurs qui, pour un investissement si modéré, génèrent de telles retombées sur l’économie réelle. Le soutien à l’art, en ces temps de crise, est d’autant plus pertinent, qu’il a un triple impact : esthétique, culturel et économique.

    Le rythme effréné des dernières réunions des Entretiens de Valois n’a laissé que peu de place pour la concertation et la réflexion. Le chantier qu’a ouvert le Comité pour la réforme des collectivités locales, présidé par Monsieur Édouard Balladur, a pesé sur la qualité et l’efficacité de nos échanges, sans que ce haut responsable ne consente à recevoir une délégation de l’ensemble des employeurs du spectacle vivant.

    Le travail « à marche forcée » des comités techniques ou des groupes de travail, en l’absence depuis septembre des syndicats de salariés, des autres ministères, et bien souvent des collectivités territoriales, n’a pas permis de produire réellement une réflexion de fond sur des sujets essentiels pour engager les réformes nécessaires de notre secteur et pour fixer des objectifs clairs de politique culturelle. Le rapport conclusif ne sera qu’un agglomérat de propositions diverses dans lesquelles la RGPP puisera des économies drastiques et un fonctionnement technocratique, c’est-à-dire inhumain et anti-artistique.

    Malgré nos demandes réitérées, malgré notre volonté affichée d’approfondir le travail entamé au sein des Entretiens de Valois, nous n’avons pas obtenu les réponses positives attendues. En conséquence, le conseil national élargi du SYNDEAC, réuni le 15 décembre, a décidé de rejoindre la position des syndicats de salariés, qui ont déjà suspendu sous conditions leurs participations aux Entretiens de Valois depuis le mois de septembre.

    A notre tour, madame la Ministre, nous avons le regret de vous informer par cette lettre que nous suspendons notre présence aux Entretiens de Valois, tant que nos revendications ne seront pas prises en compte ; nous ne pourrons pas, de ce fait, participer au Comité de Valois du 16 décembre, ni à la réunion plénière que vous présiderez le 22 décembre prochain.

      Nous vous prions, en outre, de bien vouloir veiller à ce que le document rédigé par vos services, que nous rejetons globalement, ne fasse en aucune façon mention de déclarations ou de contributions de représentants du SYNDEAC. Plus précisément les travaux du groupe de travail CNPS mis en place en octobre, ne peuvent en aucun cas figurer dans le document conclusif, sachant que les services de la DMDTS avaient reconnu qu’il s’agissait là de travaux au sein du Conseil national des professions du spectacle et non pas au sein des Entretiens de Valois.

    Nous vous prions de bien vouloir agréer, madame la Ministre, l’expression de notre très haute considération.

    François LE PILLOUER

    Président du SYNDEAC

  • À LA MAISON DE L’ARBRE

    18 janvier 2009 18:32, par nicrom

    à La Maison de l’arbre 9 rue François Debergue à Montreuil-sous-Bois (métro ligne 9 « Croix de Chavaux ») Dans la rue piétonne Capitaine Dreyfus, prendre la 1re rue à droite Depuis l’avenue Gabriel Péri, prendre la 1re rue à gauche

    Samedi 24 janvier 2009 À 17h30 : « Lire Armand Gatti »

    Rencontre publique entre trois groupes qui en ce moment travaillent des textes d’Armand Gatti. Des étudiants de Strasbourg, des comédiens et des volontaires de Montreuil, de Paris, de Saint-Benoît-du-Saulx et de Gondrecourt-le-Château

    À 20h30 : « Interdit aux plus de trente ans »

    Un texte d’Armand Gatti de 1969, interprété par Albane Delesque, Alex Sereste, Alice Benoist d’Etiveaud, Aurélia Tastet, Carine Greilsamer, Didier Billon, Elise Pivard, Frédérick Darcy, Georges Thibaut, Joëlle Barbieux Morel, Judith Morand, Julien Geffroy, Luc Fessard, Luigi Pano, Marie Martinez, Sophie Le Goff, Yves Flank. Mise en scène de Matthieu Aubert. Musique de Fabien Rios.

    Mères de famille, étudiants, professeurs, métallurgistes, travailleurs immigrés, délégués syndicaux et journalistes recréent la bataille des moulins à vent de l’usine de Flins, pour répondre à la question d’un lycéen, Gilles Tautin, tué lors du combat avec la police le 10 juin 1968 « Don Quichotte, qu’est-ce que c’est pour vous ? »

    Dimanche 25 janvier 2009 Journée Potlatch

    Le théâtre Potlatch consiste en ceci : le spectacle est offert au public d’un théâtre, l’entrée est libre. Si les spectateurs sont heureux du don qu’ils ont reçu, par le système du contre-don inhérent au potlatch, ils font un don à leur tour, selon leurs moyens (soutien financier, aide à la diffusion, promotion, etc...), qui permettra d’offrir à nouveau ce spectacle à un autre public. Ainsi, le spectateur devient mécène et soutien de la création et de la diffusion théâtrale.

    À 13h30 : Présentation par Stéphane Gatti de l’exposition « Comme un papier tue-mouches dans une maison de vacances fermée »

    À 15h00 : « Armand Gatti est-ce un nom d’arbre ? » par la Compagnie Grand Théâtre

    « Nous avons rencontré Armand Gatti dans sa maison de Montreuil à plusieurs reprises, pendant le printemps 2007. Nous l’avons écouté parler, sans thème imposé, de lui, de sa vie, du monde, avec l’arbre pour seul point d’horizon. Le spectacle prend racine aux impressions que les rencontres avec lui nous ont laissées : ses mots vivants, haut tendus comme le poing qu’il lève pour scander ses récits (...). Ce spectacle est une invitation pour chacun à chercher sa propre voix, comme Gatti a cherché la sienne, sans emprunter toujours aux langages préfabriqués auxquels on voudrait nous limiter. C’est, par l’arbre, un appel à la verticalité et à l’exigence - brûlante chez Gatti - de faire « L’homme plus grand que l’homme ». »

    À 17h00 : Lecture par Armand Gatti « Contre l’emploi d’un titre qui nous enfermerait dans un langage déductif. »

    Les éditions Verdier vont publier les textes de Gatti issus de ce qu’il appelle « La traversée des langages ». Il en rédige actuellement la préface. Extraits (peut-être provisoires) du manuscrit en cours : « La question essentielle de l’imagination du possible ne peut s’appuyer que sur la nécessité intérieure susceptible de lui donner une forme. Ici ce sont nos morts portés par les personnages de nos lectures qui réunissent nos mots en scènes théâtralifiantes lesquelles multipliant le sens de l’une par celle de l’autre tentent de dire le spectacle entier. » « Comment faire naître nos personnages en dehors des fausses réalités dont nos mots sont indifféremment porteurs. » « Le langage poétique est immersion dans une forme individuelle qui permet de saisir ce qui demeure universellement inaltéré, inapprivoisé, non encore subjugué, l’essence de l’humain sous les entraves de particularité sans battement d’ailes. » « ... mais pour autant que le lecteur sait entrer à son tour dans l’attente active du poète. »

  • ROMANES CIRQUE TSIGANE A PARIS

    18 janvier 2009 18:40, par nicrom

    Le Cirque Tzigane Romanès de retour à Paris pour 6 représentations exceptionnelles !!!

    du 17 Janvier 2009 au 1 Février 2009 .

    SPECTACLES ROMANES CIRQUE TSIGANE A PARIS

    RIEN DANS LES POCHES

    Samedi 17 janvier à 20h30

    Dimanche 18 janvier à 16h

    Vendredi 30 janvier à 20h30

    Samedi 31 janvier à 16h et 20h30

    Dimanche 1er février 2009 à 16h

    PRIX DES PLACES :

    ADULTES : 20 EUROS

    Moins de 25 ANS : 15 EUROS

    ENFANTS 3 A 12 ANS : 10 EUROS

    Lieu du spectacle :

    Au niveau de 42-44 Boulevard de Reims,

    ( à l’angle de la rue de Courcelles )

    Chapiteau du Cirque Tsigane Romanès 75017 PARIS.

    Métro Porte de Champerret

    Renseignements et réservations :

    01 40 09 24 20 ou 06 88 09 22 67

    Email : cirque.romanes@wanadoo.fr

    Site Internet

  • SYNAVI Mobilisation du 29 janvier

    23 janvier 2009 08:56, par Rémi

    Maison des Chartreux 36, cours du général giraud 69001 LYON - Tel : 04 78 39 47 17 contact@synavi.info www.synavi.info /www.synavi.info/>

    LE SYNAVI appelle les compagnies indépendantes et structures du spectacle vivant à la mobilisation du 29 janvier

    C’est à une dynamique inter-sectorielle et inter-catégorielle, à un rassemblement citoyen que nous nous joignons (*)

    En savoir plus : http://www.29janvier2009.fr/

    La manifestation partira de la place de la Bastille à 14h et rejoindra Saint-Augustin via République.

    Soyez nombreux à manifestez votre colère

    Ce sont tous les secteurs d’activité, et en premier ceux qui sont en relation directe avec la cohésion sociale – l’éducation, la recherche, la santé, la justice, l’art et la culture - qui sont menacés.

    Le monde du travail, dans son ensemble, est gravement touché et, parmi les tout premiers, les salariés, les demandeurs d’emploi, les retraités, les jeunes.

    Non, la crise économique et sociale, aggravée par la crise financière, n’est pas un accident de parcours, une maladie passagère du système néo-libéral. Elle est de la responsabilité d’un système fondé sur l’injustice et l’accaparement au profit de quelques-uns. Si des mesures et plans doivent être apportés, dans l’urgence comme à long terme, ce ne devrait être que dans le souci du bien commun, de la solidarité démocratique, du développement pour tous. Hélas, ce que nous constatons en est très loin et nous devons dénoncer des mesures qui, une fois de plus, ne s’inscrivent que dans un projet et une idéologie qui n’auront pour effet que continuer à développer encore un plus d’inégalité.

    Profondément enracinés dans le champ social, partageant des valeurs de solidarité et de justice, d’exigence démocratique et républicaine, les artistes, techniciens et administratifs qui composent les compagnies du spectacle vivant, appellent au rassemblement le plus large afin d’agir pour :

    - défendre l’emploi et le droit au travail ;

    - défendre le cadre collectif et solidaire de la protection sociale et, parmi celui-ci, le régime de l’intermittence pour les artistes et les techniciens du spectacle ;

    - faire respecter les conditions nécessaires à l’exercice des métiers de tous les secteurs d’activité, entre autres ceux de l’art et de la culture ;

    - que la notion de service public et les missions de service qui lui sont attachées soient non seulement respectées mais aussi développées, afin de toujours mieux répondre aux besoins sociaux et de cohésion sociale.

    Appelons à manifester, facilitons et organisons la participation à la grève,

    associons tous ceux avec qui nous sommes en relation de travail et d’action.

    Le SYNAVI national (*) Appel initié par les organisations syndicales CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA et auquel de très nombreuses organisations, dont l’UFISC, se joignent.

    ______________________________________________________________________ ______________________________________________________________________ ___________________________________

    Le SYNAVI a signé cet appel à la grève via l’adresse internet mise en place : http://www.appeldesappels.org/ /www.appeldesappels.org/> Si vous aussi souhaitez soutenir cet appel, nous vous invitons à signer individuellement cet appel en vous connectant sur ce lien.

    /www.synavi.info/>

    Voir en ligne : SYNAVI Mobilisation du 29 janvier

  • infos journée 29 décembre 2009

    27 janvier 2009 10:01, par Rémi

    Ne nous parlez plus d’économies !!

    Le Medef, soutenu par la CFDT, a proposé en décembre une proposition d’accord sur l’assurance-chômage (Unedic) 2009 -2011, qui dicte, sous couvert de simplification et d’équité, une baisse programmée des cotisations salariales, ainsi que de la durée et du montant des allocations.

    Pour l’instant, parmi les partenaires sociaux, seules les organisations patronales et la CFDT sont signataires de cet accord. Ni la CGT, ni FO, ni la CGC, ni la CFTC n’ont avalisé un texte qui prévoit de diminuer encore les moyens disponibles pour la protection sociale des chômeurs – dont la moitié seulement sont indemnisés.

    En outre, la CGT, FO et la CGC annoncent qu’elles s’opposeront formellement à l’agrément de ce texte devant le Conseil de l’emploi qui doit le valider avant une éventuelle adoption. De nouveau, l’Unedic est en crise, juste retour du boomerang si l’on considère la faiblesse des droits déjà si chichement concédés. La convention actuellement en vigueur est prolongée jusqu’au 15 février : soit le gouvernement passe en force et endosse la responsabilité de la prochaine convention Unedic, soit une nouvelle négociation s’ouvre.

    Contre une logique de devoirs, individualisante et culpabilisante que l’on cherche à nous imposer, contre l’organisation de la rareté, défendons une logique de droits collectifs et sans contrepartie.

    Tout a un coût. Ce n’est pas une question d’économie, c’est une question de point de vue : des logements sociaux ou un accès individuel à la propriété financée par un crédit à risque (subprime), une couverture sociale solidaire financée par un système de cotisation mutualiste et de nouvelles ressources, ou un principe d’assurance individualisée avec constitution de capital individuel.

    L’habitude voudrait qu’il faille se soumettre aux marchés. Et quand ceux-ci s’écroulent, terrassés d’EPO boursières, la société devrait se précipiter à leurs chevets ! Veillons le malade ! Et acceptons encore quelques sacrifices : si ceux qui sont ainsi l’objet des dégâts collatéraux de cette politique (les salariés, les chômeurs, les précaires, les moyens et petits revenus, les usagers, les consommateurs) ne sont, bien sûr, pas Coupables, il ne faudrait pas qu’ils se croient Innocents.

    On nous dit qu’il faut faire des économies et que ces économies doivent se faire sur le bien commun ; c’est toujours la communauté qui coûte cher, qui gabegie, déficite et abuse, quand l’entrepreneur, prend des risques et fait les erreurs qu’il faut – tous ensemble ! tous ensemble ! – rattraper.

    Aujourd’hui les politiques en matière de couverture sociale suivent encore et toujours la même logique de destruction, d’atomisation et de culpabilisation. Les prix augmentent, la capacité de subsister diminue. Partout les structures qui n’ont pas le profit pour vocation – recherche, éducation, santé, culture – voient leurs budgets amputés pour cause de manque d’argent. Le patronat, le gouvernement, bref ceux-qui-ont-le-volant invoquent la faute à pas-de-chance pour justifier la pseudo crise intrinséco-financière qui booste les chiffres du chômage et nous annoncent, plus ou moins désolés et compatissants, mais si dynamiques, des moments difficiles. Ils prescrivent une baisse des indemnités chômage via la baisse des cotisations sociales, une réduction des allocations et l’application de minima sociaux visant à forcer au retour à l’emploi précaire, les pauvres, les asociaux et les marges : leur Revenu de Solidarité Active.

    Les conditions d’accès aux couvertures sociales atomisent la masse des demandeurs. Avant d’avoir droit à, il faut prouver sa bonne foi et, si l’indemnité chômage s’en tient aux fiches de paie et aux contrats, le RMI, bientôt RSA, inspecte votre compte en banque, surveille votre intimité (êtes-vous concubin ? êtes-vous aidé par un parent ?), répertorie vos biens et vous interdit tout autre revenu sous peine de diminution ou de suppression de l’allocation de 395€/mois. Dans cette logique de suspicion et de contrôle, il vous faudra toujours prouver que vous n’êtes pas ce que, arbitrairement, on vous suspecte d’être : un fraudeur. Quand on ne vous réclame pas des indus, à Pôle emploi ou à la CAF, on vous pousse à la dette individualisée. On vous prête de l’argent pour que vous montiez votre boîte, que vous rejoigniez la grande famille des entrepreneurs, ceux qui réussissent. C’est la logique Madoff, bientôt l’allocation revolving ! L’accord Unedic prévoyait initialement une allocation spécial-jeunes, versée une seule fois, et remboursable sur de futurs droits... L’accord actuel est présenté comme un progrès car il prévoit d’ouvrir des droits après 4 mois d’emploi. Ce que l’on dit moins c’est qu’ouvrir droit au chômage après quatre mois d’emploi ne sera souvent possible qu’une seule fois : en cas de retour au chômage dans l’année, la durée d’affiliation exigée serait cette fois de 6 mois. Or la durée moyenne des CDD est de deux mois et le CDD représentent 7O% des embauches. Mais il ne faudrait pas abuser du chômage, veillons-y.

    La même logique du soupçon fait se multiplier les contrôles subis par les compagnies de théâtre, libres entreprises s’il en est. Le cas banal où le responsable d’une petite compagnie en est aussi l’employé (directeur artistique-metteur en scène-comédien ) suffit aux petits inquisiteurs de la bureaucratie des Assedics pour suspecter et contrôler ; des contrôles qui vont parfois jusqu’à la descente de police avec menotage ou rappel de trop perçu sur 10 ans. Pratiques d’intimidation, pratiques de culpabilisation. Les pauvres coûtent trop cher aux riches qui les génèrent.

    C’est le moment de (re)parler de partage des richesses, de gestions répartissantes, de principes mutualisateurs plutôt qu’individualistes. Que peut-on faire pour inverser la logique actuelle, et imposer d’autres choix ? Quand les modalités d’emploi élargissent l’usage de la discontinuité (le CDD de très courte durée) à tous les domaines de l’économie, des réformes (et non des contre-réformes comme celles, à l’œuvre, des retraites, du temps de travail, de l’école, de la santé) inspirées du régime d’indemnisation chômage des salariés intermittents du spectacle seraient une réponse à la précarisation de l’ensemble des salariés intermittents. Lutter pour le maintien de ce régime, son amélioration et sa généralisation à tous les intermittents de l’emploi, c’est lutter contre le cas par cas, la professionnalisation normalisatrice préconisée par les décideurs et la sectorisation à outrance, c’est exiger une continuité de revenu pour tous.

    Nous ne serons pas moins intermittents du spectacle si nous gagnons une reconnaissance des droits des intermittents du bâtiment, des centres d’appel et d’ailleurs.

    Les propositions des Coordinations d’intermittents et de précaires avec le Nouveau Modèle d’indemnisation du chômage des salariés à l’emploi discontinu, la plate-forme du Comité de Suivi avec Annexe Unique, Date Anniversaire, plancher et plafond d’indemnisation sont des éléments substantiels d’une négociation à venir, si celle-ci assumait enfin les enjeux réels de la situation de l’emploi au lieu de jouer au bonneteau avec nos vies. Aujourd’hui, une base minimale nécessaire à la convergence offensive susceptible de réunir dans la lutte différentes figures de la précarité (des l’intermittents du spectacle aux chômeurs de longue durée, des allocataires des minima aux 700 000 chômeurs « en activité à temps réduit » qui perçoivent à la fois du salaire et de l’allocation-chômage) estl’exigence que chaque jour chômé soit indemnisé au minimum à hauteur d’un SMIC/jour.

    Face à l’atomisation des ayants droits (actuels ou potentiels), en réponse au cas par cas généralisé, nous pouvons nous organiser, réfléchir ensemble, lire et comprendre les circulaires et les institutions auxquelles nous faisons face, élaborer des moyens d’action, construire des forces de lutte et de proposition. Les mouvements passés (lycéens et étudiants, chômeurs et précaires, infirmières, cheminots, intermittents), en constituant des coordinations, en luttant par delà les appartenances syndicales et les contraintes représentatives de ces organisations, ont su ouvrir du possible. Issue de ces mouvements, la coordination des intermittents et précaires (idf) est l’un des lieux à partir duquel faire émerger ces possibles.

    –—–—–—–—–

    Le lundi 26 janvier 2009, à 19h au Théâtre des Folies Bergère

    32 rue Richer 75009 PARIS - M° Cadet ou Grands Boulevards, assemblée générale de préparation à la grève du 29 janvier et à la mobilisation


    CIP-IDF (Coordination de intermittents et précaires d’Île de France)

    14-16 quai de la charente 75019 Paris, m° Corentin Cariou. 01 40 34 59 74

    Jeudi 29 janvier, grève générale, arrêt de toute production, blocage de l’économie

    À Paris, manifestation à 14H, Bastille

    Divers appels à la grève : AC !, Actuchômage, CNT, MNCP, UFISC, Synavi

    Samedi 31 janvier à 15H, RER Luxembourg

    Manifestation : Libération des inculpés de l’antiterrorisme ! Arrêt des poursuites !

    Infos et analyses en ligne :

    La CFDT fait condamner des intermittents et précaires pour une action revendicative.

    Précaires, chômeurs, desserrons nous la ceinture. Blocage de Speed Rabbit à Rennes.

    Culture en guerre à Grenoble : AG mardi 27 janvier à 19h, Manif jeudi 29

    Préparer la grève générale, intensifier les luttes, AG interpro le 26 janvier à Toulouse

    Urgence à mobilisation, Spectacle en lutte, Coord lyonnaise des professionnels du spectacle vivant et de l’audiovisuel

    La personne devient une entreprise, note sur le travail de production de soi, André Gorz

    Livre : Le Gouvernement des inégalités. Critique de l’insécurité néolibérale, Maurizio Lazzarato

    Mercredi 18 février à 18h30, Université ouverte Souci de soi, souci des autres, avec Liane Mozère

    On peut lire Le « souci de soi » chez Foucault et le souci dans une éthique politique du care. Quelques pistes de travail

    À la coordination des intermittents et précaires (idf), 14 quai de charente, 75019, M° Corentin Cariou, ligne 7

    CAP, Conséquences de l’Application du Protocole Unedic, régime d’assurance chômage des intermittents du spectacle,

    permanence d’accueil et d’information sur les droits, les lundis de 15h à 18h. Envoyez questions détaillées, analyses et remarques à cap@cip-idf.org

    PERMANENCE PRÉCARITÉ, Chômeurs, inteRMIttents, bas salaires, étudiants, par centaines de milliers à Paris, ne restons pas seuls !

    les lundis de 15h à 18h. Adressez témoignages, analyses, questions à : permanenceprecarite@cip-idf.org

    Pour soutenir la coordination des intermittents et précaires, envoyez vos chèques (à l’ordre de AIP)

    à la CIP-IdF, 14-16, quai de la Charente 75019 Paris. Sur demande une attestation peut vous être fournie.

  • Toutes les videos du 29 janvier

    9 février 2009 22:44, par nicrom
    jtduoff.fr vous offre un classement par régions, départements et villes de toutes les videos du 29 janvier en France
  • ALERTE AU 26 ROCKBROWN - MONTREUIL

    15 février 2009 20:46

    Bonjour, Suite à des incompréhensions entre des lieux de créations et d’actions et la mairie de Montreuil, les amis et les artistes et copains du 26rockbrown/la Mach’inante ont décidé d’écrire à madame la maire de MONTREUIL. vous pouvez si vous le voulez vous aussi signer et ou écrire un petit mot ou un gros, cette pétition sur : http://26rockbrown.org les attentes obstinés des artistes et des gens afin de pouvoir rencontrer les élus chargés de la culture, et la désagrégation des peu d’argents pour les fonds et flux qui permettent à une structure d’exister, font qu’il est impossible de continuer la libre circulation des formes et des pensées entre générations et cultures. Les normes organisationnelles et morales qui fondent une société civilisée, s’effondrent au travers de violences insidieuses et silencieuses, et visible de tous, surtut et partout...

    26rockbrown

    Voir en ligne : http://www.26rockbrown.org/

    Voir en ligne : http://www.26rockbrown.org/

  • L’APPEL DES APPELS

    27 mars 2009 13:26

    Premières impressions après le 22 Mars

    Plus de mille personnes ont répondu présents le 22 Mars 2009 au deuxième rassemblement national de l’Appel des appels qui s’est tenu à Montreuil à la Maison de l’Arbre. 
Ils ont été accueillis par Dominique Voynet, Maire de Montreuil et par Stephane Gatti, au nom de la « Parole errante ».

    Dans ce lieu et à une date hautement symboliques, chaque champ socioprofessionnel concerné par les appels (qui se multiplient) a porté témoignage de la manière dont ses praticiens résistent aux politiques de normalisation, de détricotage systématique des métiers dans chacun des domaines, justice, culture, recherche, information, psychiatrie, hôpital public, et plus généralement dans tous les secteurs du « bien public », garant ultime de l’espace de l’intime et du lien social.

L’assemblée a pris acte à partir du témoignage exemplaire des comités locaux qui se réclament de l’Appel des appels (Marseille, Strasbourg, Toulouse, Rennes, Bordeaux, Brest, Nancy, etc.) de leur constitution.

    L’assemblée a tenté de cerner davantage le périmètre de ses actions et de ses valeurs afin d’éviter d’entrer en concurrence avec les autres mouvements politiques et sociaux tout en soutenant leurs actions lorsqu’elles se fondent sur les mêmes valeurs. La singularité de l’Appel des appels provient de l’éthique citoyenne qui prend racine dans les valeurs des pratiques professionnelles et des finalités humanistes dont elles sont issues. Il conviendrait à l’avenir de rassembler davantage le continuum complet de chacun de ces métiers en y intégrant des travailleurs pauvres et précaires qui paradoxalement, pour une société dite de la connaissance, les peuplent plus encore que dans d’autres secteurs professionnels.

Une première table ronde a permis d’approfondir les dispositifs de normalisation et l’idéologie de l’évaluation produisant l’actuel malaise dans la civilisation.

    Il s’agit d’une véritable initiation sociale à la soumission volontaire des individus et des populations.

La seconde table ronde a débattu des possibilités de convergence avec les autres appels qui résistent à cette politique de la peur et de la norme. Le débat reste ouvert, mais l’essentiel demeure de reconnaître à l’Appel des appels sa singularité irrévocable sans pour autant se priver des solidarités partagées pour défendre les valeurs qui nous rassemblent. 

L’Appel des appels se veut un véritable laboratoire d’analyses et de réflexions transversales aux champs artistique, scientifique et social, d’expérimentations, de soutien à la production de savoirs et des actions alimentant, sur la durée, chacun des appels en lutte pour la préservation et la promotion de l’éthique humaniste.

    L’Appel des appels ne saurait se substituer aux responsabilités spécifiques des mouvements syndicaux et politiques dont il salue la tradition et la détermination. Tout en révélant le caractère citoyen des valeurs, des savoirs et des pratiques des métiers, l’Appel des appels suscite une culture du politique sans confusion avec « la politique ».

 L’Appel des appels, fort des 73 200 signataires qui ont soutenu son initiative, souhaite créer les conditions d’une deuxième vague d’expression en nouant avec les institutions nationale et européenne de la société civile, les partis, les organisations syndicales, les associations, les mutuelles et coopératives, un dialogue permettant dans la durée de résister à la civilisation actuelle de la norme et de la peur, et de faire des propositions à la hauteur des défis de la crise.

    Roland Gori et Daniel Le Scornet Le 26 mars 2009

  • ÉCLAIRAGES et LE BATOFAR vous proposent

    STAGE « CONSTRUCTION DE DÉCORS INTERACTIFS » Vacances de Printemps 2009

    Interventions assurées par la Compagnie Mobilis Immobilis

    De manière ludique et dynamique, la Compagnie Mobilis Immobilis vous lance un défi sur le principe de la réactivité et de la créativité ! Par un travail autour des arts plastiques, de la photo et de la vidéo, vous explorerez les connections entre espaces et mouvements, lumières et couleurs, matières et sensations… pour créer, au fil des jours, une véritable scénographie sur le Batofar. Grâce aux outils numériques et aux nouvelles technologies, vous concevrez un parcours sensoriel, mêlant le vivant et le virtuel. Venez donc construire, à partir de vos mouvements et déplacements, des images interactives en temps réel !

    http://www.mobilisimmobilis.com

    Informations pratiques :

    - Calendrier : tous les jours, du lundi 13 au vendredi 17 avril, de 13h à 17h

    - Stage ouvert aux jeunes de 16 à 25 ans

    - Tarif : participation forfaitaire de 50 euros pour 5 jours

    - Renseignements et inscriptions : 01.53.14.78.73 ou actionculturelle@batofar.org

    Cette action est rendue possible grâce au soutien de la Direction de la Jeunesse de la Ville de Paris et de la Délégation à la Politique de la Ville et à l’Intégration.

  • Paroles et mémoires des quartiers populaires

    13 avril 2009 00:08, par nicrom

    "Paroles et mémoires des quartiers populaires", une installation de Canal Marches, des rencontres, des films, une cabine d’expression libre ouverte chaque soir du 14 au 26 avril. A la maison des Métallos, 94 rue Jean-Pierre Timbaud, Paris 11e Programme : www.maisondesmetallos.org

    ou

    www.paroles-et-memoires.org

    Cabine d’expression libre : Vous avez 3 mn maxi pour pousser votre coup de gueule, annoncer votre action, présenter votre idée de génie, appeler à la solidarité, dénoncer une injustice, évoquer une lutte, imaginer un monde meilleur ....

    devant la caméra de CANAL MARCHES le 14 avril de 16h à 18h30 du 15 au 26 avril de 17h30 à 18h3O

    Pendant l’exposition "Paroles et Mémoires des quartiers populaires" l’association Canal Marches vous enregistre en vidéo. Vos interventions seront ensuite mises en ligne chaque jour sur le site et retransmises sur un écran pendant toute la durée de l’exposition. www.maisondesmetallos.org canal.marches@wanadoo.fr www.canalmarches.org paroles-et-memoires.org

  • FORUM ART ET CULTURE

    20 avril 2009 17:14, par Madeleine Abassade

    Les savoirs dans l’atelier" ou l’art en psychiatrie

    Au théâtre de l’Institut Marcel Rivière - MGEN à La Verrière Journée d’action culturelle et artistique en psychiatrie organisée par l’association le Relais Mutualiste

    Jeudi 28 mai 2009 de 9 h à 18 h

    Table ronde, spectacle, créations, exposition, discussion avec le public...

    Journée ouverte aux personnes hospitalisées, familles et amis, membres du personnel des équipes hospitalières, artistes, travailleurs sociaux, habitants des environs…

    « Les savoirs dans l’atelier » est un prolongement au thème de la journée abordé l’année dernière à l’hôpital « travailler et se sentir utile » :

    Ne plus se sentir utile par perte d’un emploi, ou d’être dans l’incapacité de travailler pour raison de santé, ou d’inadaptation au monde du travail dans la société telle qu’elle est, logique managériale et lois du marché, pose pour certains le problème de la raison d’exister.

    A l’heure de la fermeture d’usines et de la confusion des métiers, l’atelier reste le lieu du travail toujours à inventer, où des humains fabriquent, abstrait ou concret, un objet, une pensée, un ouvrage, une œuvre. Un atelier est à distinguer d’une salle des machines et des circuits de production automatisés où l’ouvrier est un rouage.

    Le travail en atelier vise l’intérêt collectif auquel contribue chaque « ouvrier-pensant ».

    Le double mot ouvrier - pensant permet d’une part, d’interroger ce que le psychiatre Jean Oury nomme la fétichisation des « statuts soignés soignants », d’autre part d’échapper à la stigmatisation « œuvres de malades mentaux » et redonnent à l’œuvre la capacité d’être pensée par ceux qui la fabriquent et ceux qui la contemplent. Quand le spectateur est un acteur de la cité porteur d’une parole s’efforçant de s’émanciper des formatages de la pensée, autrement dit de la « normopathie. »

    Sylvie Gasteau sonographe, Jean Christophe Bardot photographe Sylvie Gasteau sonographe, Jean Christophe Bardot photographe-Bar Floréal, Christophe Zaorski danseur - chorégraphe, Catherine Vallon metteur en scène ou encore Violaine de Carné, dirigent des ateliers de pratiques artistiques en psychiatrie –que ce soit à l’Institut Marcel Rivière ou à la clinique La Borde-

    Ces artistes travaillent avec des personnes hospitalisées, des soignants et dans certains cas les habitants des environs. Ils donnent à la notion d’atelier une fonction de mixité sociale et d’espace culturel ouvert, où s’élaborent et se partagent des savoirs.

    Le 28 mai, ils présenteront leur travail de recherche avec infirmiers, sociologue, psychiatres, psychologues et patients.

    A l’occasion de cette journée : Création d’une installation photographie et sonographie dans un pavillon d’hospitalisation après un travail de recherche mené pendant plus d’un an par Jean Christophe Photographe du Bar Floréal et Sylvie Gasteau sonographe avec des infirmiers et des patients

    Entrée gratuite, sur réservation repas sur place.

    Programme complet envoyé sur demande à nroussellet@mgen.fr

    01 39 38 77 09 www.lerelaismutualiste.org

    En partenariat cette année avec l’Institut de Promotion de la Santé de Saint Quentin en Yvelines, Cassandre / Horschamp, l’Association Régionale d’Aide à la Santé Mentale Croix Marine et La Fraternelle Maison des Métallos

  • Jardin des Plantes

    23 avril 2009 05:01, par Remy

    Claude-Marie Vadrot, journaliste à Politis et chargé de cours à Paris 8, souhaite diffuser largement ce message

    *Je suis inquiet, très, très inquiet..

    Vendredi dernier, à titre de solidarité avec mes collègues enseignants de l’Université de Paris 8 engagés, en tant que titulaires et chercheurs de l’Education Nationale, dans une opposition difficile à Valérie Pécresse, j’ai décidé de tenir mon cours sur la biodiversité et l’origine de la protection des espèces et des espaces, que je donne habituellement dans les locaux du département de Géographie (où j’enseigne depuis 20 ans), dans l’espace du Jardin des Plantes (Muséum National d’Histoire Naturelle), là où fut inventée la protection de la nature. Une façon, avec ce « cours hors les murs », de faire découvrir ces lieux aux étudiants et d’être solidaire avec la grogne actuelle mais sans les pénaliser avant leurs partiels.

    Mardi, arrivé à 14 h 30, avant les étudiants, j’ai eu la surprise de me voir interpeller dés l’entrée franchie par le chef du service de sécurité, tout en constatant que les deux portes du 36 rue Geoffroy Saint Hilaire était gardées par des vigiles...
    - « Monsieur Vadrot ?
    - euh...oui
    - Je suis chargé de vous signifier que l’accès du Jardin des Plantes vous est interdit.
    - Pourquoi ?
    - Je n’ai pas à vous donner d’explication....
    - Pouvez vous me remettre un papier me signifiant cette interdiction ?
    - Non, les manifestations sont interdites dans le Muséum.
    - Il ne s’agit pas d’une manifestation, mais d’un cours en plein air, sans la moindre pancarte.
    - C’est non ! »

    Les étudiants, qui se baladent déjà dans le jardin, reviennent vers l’entrée, le lieu du rendez vous. Le cours se fait donc, pendant une heure et demie, dans la rue, devant l’entrée du Muséum. Un cours qui porte sur l’histoire du Muséum, l’histoire de la protection de la nature, sur Buffon. A la fin du cours, je demande à nouveau à entrer pour effectuer une visite commentée du jardin. Nouveau refus, seuls les étudiants peuvent entrer, pas leur enseignant. Ils entrent et, je décide de tenter ma chance par une autre grille, rue de Buffon. Où je retrouve des membres du service de sécurité qui, possédant manifestement mon signalement, comme les premiers, m’interdisent à nouveau l’entrée.

    Evidemment, je finis par me fâcher et exige, sous peine de bousculer les vigiles, la présence du Directeur de la surveillance du Jardin des Plantes. Comme le scandale menace il finit par arriver. D’abord parfaitement méprisant, il finit pas me réciter mon CV et le contenu de mon blog. Cela commence à ressembler à un procès politique, avec descriptions de mes opinions, faits et gestes. D’autres enseignants du département de Géographie, dont le Directeur Olivier Archambeau, président du Club des Explorateurs, Alain Bué et Christian Weiss, insistent et menacent d’un scandale.

    Le directeur de la Surveillance, qui me dit agir au nom du Directeur du Muséum (où je pensais être honorablement connu), commençant sans doute à discerner le ridicule de sa situation, finit par nous faire une proposition incroyable, du genre de celle que j’ai pu entendre autrefois, comme journaliste, en Union soviétique ? :

    « Ecoutez, si vous me promettez de ne pas parler de politique à vos étudiants et aux autres professeurs, je vous laisse entrer et rejoindre les étudiants « 

    Je promets et, évidemment, ne tiendrai pas cette promesse, tant le propos est absurde. J’entre donc avec l’horrible certitude que, d’ordre du directeur et probablement du ministère de l’Education Nationale, je viens de faire l’objet d’une « interdiction politique ». Pour la première fois de mon existence, en France.

    Je n’ai réalisé que plus tard, après la fin de la visite se terminant au labyrinthe du Jardin des Plantes, à quel point cet incident était extra-ordinaire et révélateur d’un glissement angoissant de notre société. Rétrospectivement, j’ai eu peur, très peur...

    Claude-Marie Vadrot, journaliste à Politis et chargé de cours à Paris 8, souhaite diffuser largement ce message

  • Invitation pour le 15 mai

    15 mai 2009 17:17

    Invitation pour le 15 mai

    15 mai 2009.

    INVITATION

    Le Vendredi 15 Mai, à 19h30 Salle des fêtes de la Mairie du 11ème 12, place Léon Blum 75011 - Paris

    Des représentants de l’Appel des appels ouvrent le dialogue public avec des représentants du mouvement syndical et social français.

    Cette première rencontre nationale se tiendra sous l’égide de la Fraternelle de recherches et de propositions, animée par Daniel Le Scornet.

    Elle permettra d’initier le débat entre : Roland Gori (Psychanalyste, Professeur des Universités), Laurie Laufer (Psychanalyste), initiateurs de l’Appel des appels, et Annick Coupé (Secrétaire générale des syndicats Solidaires), Anousheh Karvar (Secrétaire nationale de la CFDT), Gérard Aschieri (Secrétaire général de la FSU), Michel Doneddu (Membre du bureau confédéral de la CGT), Olivier Brès (Président du collectif Alerte).

    "Quelles convergences entre les mobilisations éthiques et sociales dans le malaise de civilisation actuelle ?"

    Merci de réserver au : 01 48 05 87 55

    La Fraternelle de recherches et de propositions Maison des métallos, 94 rue Jean-Pierre Timbaud, 75011 Paris

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  • Soutien à la maison d’Europe et d’Orient

    24 mai 2009.

    LA MAISON D’EUROPE ET D’ORIENT EN PERIL

    JOURNEE DE SOUTIEN DIMANCHE 24 MAI DE 15h A 22h

    Comme nombre de structures comparables, la MEO rencontre actuellement d’importantes difficultés financières. Suppression ou réduction des subventions et déficits chroniques ou imprévus en sont essentiellement à l’origine (détails ci-dessous).

    Son existence n’est pas remise en cause, mais la MEO risque bien de se transformer en garage ou en cimetière à projets pour une période indéterminée. Pour assurer sa survie, elle devrait ne pas renouveler les contrats de la moitié de son personnel permanent, renoncer à produire la moindre manifestation, renoncer à commander des traductions, renoncer à publier des livres, etc... Survivre pour faire quoi, donc ? Malheureusement, ce processus de récession est déjà entamé, il y a donc urgence.

    Tout cela alors même que nous entrons dans la campagne pour les élections européennes, que nous fêterons à l’automne le 20ème anniversaire de la chute du mur de Berlin, et qu’il y a encore quelques mois nous travaillions sur un projet de déménagement et transformation en pôle culturel européen, pour accueillir artistes et public dans de meilleures conditions.

    Nous croyons à la nécessité de notre activité, et demandons des moyens davantage en adéquation avec le travail de notre maison.

    Nous sollicitons donc votre participation et vous invitons à notre prochaine journée de soutien. Cette journée sera rythmée par vos prises de paroles et les interventions de nombreux artistes, afin de témoigner de votre relation et de votre soutien à notre maison. Des extraits de cette journée seront filmés, mis en ligne sur notre site et transmis à nos partenaires.

    Si vous ne pouvez être présents, vous pouvez envoyer vos messages directement par mel, de préférence à communication@sildav.org, ou signer notre PETITION via notre Livre d’Or.

    Vous pouvez également nous faire parvenir vos dons à l’aide de ce BULLETIN, ou acheter les livres des éditions l’Espace d’un instant.

    D’avance, nous vous en remercions chaleureusement.

    Amicalement,

    Céline Barcq et Dominique Dolmieu.

    * (Depuis fin 2004, la MEO a accueilli plus de 300 manifestations différentes, réunions, répétitions, résidences, rencontres, conférences, débats, expositions, concerts, spectacles de danse, pièces de théâtre, projections de films, etc, grâce notamment à ses partenaires et ses artistes associés. Elle a collecté plus d’un millier de pièces de théâtre en langue originale et en traduction, qu’elle a fait circuler auprès des 200 membres qui constituent son réseau européen de traduction théâtrale. Elle a publié plus d’une centaine de pièces, rassemblées dans une quarantaine d’ouvrages, et coréalisé autant de lectures et mises en espace, aussi bien dans les lieux du réseau régional actes-if qu’à la Comédie Française ou au festival d’Avignon. Elle a créé le festival du Printemps de Paris, pour offrir une meilleure promotion à des projets plus importants, et initié la FACEF, Fédération des associations culturelles européennes en Ile-de-France, pour une plateforme inédite d’échanges et de dialogue interculturel. Une vidéo plus complète est disponible sur la première page de notre site.)

    * (Suppression de la subvention de la délégation générale aux relations internationales de la Ville de Paris ; réduction de 43% de la subvention de la Mairie du 12ème au Printemps de Paris ; nouvelle réduction de 33% de la subvention de la direction régionale des affaires culturelles du ministère de la Culture, destinée aux résidences ; fin de 3 contrats d’accompagnement à l’emploi et d’1 emploi jeune en épargne consolidée ; triplement du montant des frais bancaires en raison du versement tardif de certaines subventions ; etc.)

    ***

    Maison d’Europe et d’Orient Centre culturel pour l’Europe de l’Est et l’Asie centrale

    [Librairie / Galerie / Studio - Bibliothèque Christiane-Montécot -

    Éditions l’Espace d’un instant - Théâtre de Syldavie]

    3 passage Hennel 75012 Paris / accès par le 105 avenue Daumesnil

    Métro Gare de Lyon - sortie Bd. Diderot / Bus 57 ou 29

    tel 01 40 24 00 55 - http://www.sildav.org

    La Maison d’Europe et d’Orient est principalement financée par l’Agence nationale pour la Cohésion sociale et l’Égalité des chances (ACSÉ), le Ministère de la Culture (CNL, DAEI, DGLF et DRAC), la Région Île-de-France et la Ville de Paris (DAC, DPVI et Mairie du 12ème).

    La Maison d’Europe et d’Orient est membre d’Actes if (réseau solidaire de lieux culturels franciliens indépendants), de la FACEF (Fédération des associations culturelles européennes en Ile-de-France), du FICEP (Forum des instituts culturels étrangers à Paris), du SYNAVI (Syndicat national des Arts vivants) et de 1, 2, 3... cultures.

    Si vous ne souhaitez plus recevoir nos informations, merci de nous le signaler en écrivant un mèl avec « désinscription » en objet à moderateur@sildav.org

    Ne répondez pas directement à ce message - Si vous souhaitez nous joindre, envoyez un mail à communication@sildav.org

  • Mata Gabin Hélène Hardouin John Kokou Romain Poli

    liront

    Ka ninda, l’écho

    un texte de Marc Tamet

    mercredi 17 juin à 19h30

    mise en lecture Christine Gagnepain et Marc Tamet

    à la Vénus Noire

    25, rue de l’hirondelle 75006 Paris Métro Saint-Michel Tél. 01 43 26 09 83 www.lavenusnoire.com

    entrée libre renseignements/réservations pour la lecture 01 42 55 43 08

    Écrit au début des années 2000, Ka ninda, l’écho brosse le portrait de quatre personnages vivant en "bout de ville, juste avant la banlieue", sur fond de trafic d’œuvres d’art pillées au musée de Bagdad en 2003. Résonance dissidence engagement et amitié sont les accords majeurs de cette pièce - dont l’architecture rapide et incisive-, est à mille lieues des idées toutes faites sur les classes populaires, leurs langages et leurs aspirations. Non sans humour, et avec une certaine mauvaise humeur, Éva, La Très Petite Femme, Pierrot, et Roger, ne se laissent pas faire et conduisent leurs destins d’animaux humains libres et joyeux. Publié fin 2007 chez Passage d’encres, et retenu par le bureau des lecteurs de la Comédie Française en 2008, ce sera - le mercredi 17 juin 2009 - la première lecture publique mondiale de ce texte dans son intégralité.

    www.passagedencres.org passagedencres@wanadoo.fr 16, rue de Paris 92230 Romainville 01 48 43 22 23

  • La marionnette près d’chez vous - prologue

    11 juin 2009 23:44, par Fabrice Levy-Hadida

    La marionnette près d’chez vous - prologue Dans le cadre d’un partenariat avec l’ Agglomération Artois Comm. , la Cie Les Mille et une Vies Théâtre de marionnettes itinérant, est accueillie en résidence de création par la Ville de Calonne Ricouart (62470). Depuis le 3 juin dernier, la Cie travaille à sa création 2009 Le dernier spectacle des Grizbatoruc par le Théâtre de marionnettes moderne de Karlovieztlav / Une famille de Marionnettes (titre long et provisoire) Dans ce spectacle de bric et de broc les marionnettes géantes, objets et comédiens, jouent une partition visuelle et musicale. Composé de numéros courts, le spectacle raconte l’errance et la fin d’une famille juive de l’est, troubadours et marionnettistes, Les Grizbatoruc. De numéros en soliloques, entre moments poétiques et tranches de vie, c’est la lente déconstruction de l’histoire de cette famille que racontera le spectacle mais aussi la révolution des fils et des objets face à des montreurs de marionnettes autoritaires.

    Pendant ce temps de résidences, nous commencerons de rencontrer les publics dans le cadre d’actions de sensibilisation. Nous vous proposons de découvrir ci-dessous le programme des actions proposées en juin au cours de la première résidence :

    Du lundi 22 au vendredi 26 juin (matin) Ateliers Découvertes

    3 heures d’interventions autour de la découverte du travail de la Cie Les Mille et une Vies . L’action s’ouvre par une rencontre autour de la création de Le dernier spectacle des Grizbatoruc et se poursuit par une petite initiation à la manipulation des marionnettes de type gaine à bouche. Le contenu des improvisations sera adapté en fonction de l’âge des participants.

    Groupes et tout public (à partir de 7 ans) mercredi 24 à 10h00

    Scolaires (à partir du primaire) lundi 22 à 9h30 et 14h00 , jeudi 25 à 9h30 et vendredi 26 à 9h30   Du mercredi 24 au vendredi 26 juin Répétitions publiques

    1h30 à 2h de répétition et de discussion pour présenter le travail en cours, les objets, la scénographie… et pour recueillir les premières impressions et émotions du public…

    Groupes et tout public (à partir de 7 ans) mercredi 24 à 14H30

    Scolaires (à partir du primaire) jeudi 25 à 13H30 et vendredi 26 à 13H30

    Renseignements et réservations : Cie Les Mille et une Vies 09 65 36 94 75

    Voir en ligne : Marionnettes en prison

  • En Italie on se livre à des pogroms, en Tchéquie on fait campagne en proposant la « solution finale », un peu partout en Europe centrale et Orientale on place les enfants rroms dans des écoles pour handicapés mentaux, en France on déchire les tentes de familles qu’on met dans la rue, maintenant, au tour de l’Irlande du Nord, où epuis quelques jours, des groupes extrémistes prennent pour cible des familles rroms originaires de Roumanie.

    Où va l’Europe ? Adolf Hitler avait un projet européen. Aux lendemains de la Deuxième Guerre Mondiale les Etats européens ont mis en route l’Union européenne justement pour éviter le retour de ce projet-là. Il est encore temps pour éviter ce retour.

    La voix des Rroms appelle les institutions européennes à adopter rapidement le Statut-cadre des Rroms dans l’Union européenne , proposé par le Réseau rrom des activistes sur les questions juridiques et politiques (RANELPI)*. L’adoption immédiate de ce statut-cadre qui vient de recevoir l’appui de la présidence de l’Union rromani internationale (ONG à statut consultatif auprès de l’ONU) et sa mise en œuvre devient désormais une urgence.

    * le projet du Statut-cadre est disponible en anglais, français, hongrois, italien, polonais et roumain sur le site http://www.rroma-europa.eu

    Voir en ligne : http://www.rroma-europa.eu

  • L’été d’Uzeste Musical

    23 juillet 2009 10:08, par Uzeste Musical

    Les Imagin’actions Educ’actives Stages ateliers séjour et nuits manifestives Du 10 au 14 Août 2009 à Uzeste(33)

    32ème HESTEJADA DE LAS ARTS d’Uzeste Musical Du 18 au 25 Août 2009 à Sore (40) et Uzeste (33)

    Voir en ligne : http://www.uzeste.org

  • A la découverte de l’art singulier / Programme de visites guidées

    1er septembre 2009 10:24, par Itineraires Singuliers

    Depuis 1999, l’association Itinéraires Singuliers promeut des plasticiens et des œuvres issues de l’art brut, de l’art singulier et de l’art contemporain. Après presque 10 ans d’un travail de réflexion et de valorisation, l’association organise une exposition d’art singulier du 22 mars au 11 avril 2010 à Dijon.

    Des temps forts imaginés avec des partenaires locaux rythmeront cette exposition : visites commentées, lectures, spectacle vivant, cinéma.

    En vue de cet évènement, l’association propose un parcours de visites sur l’année 2009/2010 à la découverte de l’art singulier :

    - La Fabuloserie à Dicy (Yonne) / Samedi 10 octobre 2009

    - La Collection de l’art brut à Lausanne (Suisse) / Samedi 30 janvier 2010

    - L’Art en Marche à Lapalisse (Allier) / Samedi 05 juin 2010

    L’exposition sera aussi l’occasion de deux journées de rencontre : l’une autour de « L’art brut : histoire, présent et devenir », et l’autre autour de « L’art thérapie d’hier à aujourd’hui ».

    Programmation en cours, n’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations :

    Association Itinéraires Singuliers

    2 bis allée de Beauce / 21000 Dijon

    03 80 41 37 84 / communication@itinerairessinguliers.com

    www.itinerairessinguliers.com

  • LES CRACHEURS D’ENCRE ET LES FILMS DU MILAN ROYAL SONT HEUREUX DE PRESENTER :

    L’Oscine ou la passion d’une cantatrice

    De et par Claire Despierres Mise en scène : Lola Sémonin, Syndie Kourte

    Succès / Reprise Du 25 SEPTEMBRE AU 31 OCTOBRE 2009

    le vendredi et le samedi à 20H30

    ATELIER THEATRE DE MONTMARTRE

    7, rue Coustou 75018 Paris

    Métro Blanche

    01 46 06 53 20.

    L’Oscine ou la passion d’une cantatrice évoque sous une forme tragi-comique le destin d’une femme saisie par une passion littéralement dévorante pour le chant lyrique. Découverte, apprentissage, expériences au sein du milieu du chant, désillusions et espoirs se succèdent jusqu’au dénouement inévitable.

    http://blog.oscine.fr/

    Voir en ligne : http://blog.oscine.fr/

  • L’Humanité

    Société - Interview paru le 6 octobre 2009


    Pour le sociologue Jérôme Valluy, le gouvernement espère ainsi justifier une politique migratoire extrêmement restrictive.

    Jérôme Valluy est professeur de sociologie politique de l’action publique à l’université Panthéon-Sorbonne (Paris-I). Dans son dernier ouvrage paru, Rejet des exilés. Le grand retournement du droit de l’asile (1), il défend la thèse d’une xénophobie de gouvernement qui a transformé l’image publique des étrangers, les stigmatisant comme une menace. Un phénomène qui sert aujourd’hui à justifier les politiques de fermeture des frontières.


    À l’occasion de la Journée mondiale du réfugié, le ministre de l’Immigration, Éric Besson, a qualifié la France d’« accueillante et solidaire ». Que vous inspirent ces qualificatifs ?

    Jérôme Valluy. La France n’est ni accueillante ni solidaire. Avec 85 % de refus, elle fait même partie des pays européens qui rejettent massivement les demandes d’asile. Il est vrai que, depuis 2007, on observe une baisse du taux de rejet des demandes d’asile, sans qu’on puisse d’ailleurs vraiment expliquer pourquoi. Conjoncturellement, le propos d’Éric Besson n’est donc pas complètement faux. Mais il faut regarder les tendances lourdes. Or la tendance lourde, avec la création du ministère de l’Identité nationale, c’est la mise sous tutelle du droit d’asile, avec une institutionnalisation d’une xénophobie dans l’appareil d’État. On stigmatise la présence étrangère sur le territoire en construisant politiquement l’étranger comme un problème de société. C’est une tendance historique qu’on retrouve d’ailleurs dans d’autres pays en Europe.

    De quand date ce que vous appelez « le grand retournement du droit d’asile » ?

    Jérôme Valluy. Du début des années soixante. La décolonisation a un impact important sur les sociétés métropolitaines. Les recherches récentes d’historiens montrent une première conséquence très matérielle : les fonctionnaires en place dans les pays colonisés se recyclent dans l’appareil d’État des métropoles. On observe une surreprésentation de ces rapatriés des colonies dans deux secteurs : les affaires sociales et le secteur militaro-policier. Ils sont supposés, avec leur expérience coloniale, avoir acquis une connaissance de l’indigène. Cet indigène d’hier est l’immigré d’aujourd’hui. La guerre d’Algérie sert de laboratoire. 1,5 million d’Algériens vivent alors en métropole. À partir de 1954, on met en place un ensemble de dispositifs policiers et sociaux pour encadrer cette population perçue comme menaçante, puisque proche du FLN. Les mentalités ne changent pas du jour au lendemain : après les accords d’Évian en 1962, ces ennemis de l’intérieur ne voient pas leur image modifiée. Ils continuent à être traités comme des populations dangereuses. À la fin des années soixante, le phénomène a pris de l’ampleur et on voit bien dans les archives administratives que l’immigré comme problème est une évidence technocratique. En 1969, 90 % des directeurs de foyers Sonacotra sont des anciens militaires engagés dans les guerres coloniales. Ils sont supposés savoir mâter l’indigène en cas de révolte dans les foyers. On voit bien que l’action sociale est aussi une modalité pour masquer l’encadrement de populations jugées dangereuses. Tout cela est encore très technocratique, cela ne passe pas dans l’espace public.

    À partir de quand cette conception de l’étranger devient-elle publique ?

    Jérôme Valluy. La crise pétrolière ouvre une fenêtre d’opportunités pour la politisation de cette évidence technocratique. En 1974, le gouvernement annonce la fermeture des frontières. Jusqu’en 1979, on assiste à un emballement de la législation anti-migratoire. Six lois sont votées en cinq ans, qui ont toutes pour finalité la répression migratoire : interdiction des regroupements familiaux, contrôles au faciès, restrictions au travail… Et ce avant même la montée du Front national. Dans les années soixante-dix, le FN n’est en effet qu’un groupuscule folklorique d’extrême droite qui ne pèse rien électoralement. Il n’apparaît dans le champ politique qu’en 1983 avec près de dix ans de retard. En réalité, c’est cette politique anti-migratoire qui prépare le terreau électoral d’une remontée des partis d’extrême droite.

    Quel rôle la construction européenne joue-t-elle dans cette évolution ?

    Jérôme Valluy. Les Européens ne connaissent que la face souriante de l’espace Schengen : la liberté de circulation qui leur permet de pouvoir passer d’un pays à l’autre en montrant simplement sa pièce d’identité. Ce qu’ils ne voient pas, c’est la face sombre : la fermeture des frontières européennes. On l’observe objectivement en Grèce. Accusée d’être la passoire de l’Europe, elle a d’abord été exclue de l’espace Schengen. Pour pouvoir intégrer le club, la Grèce a mis en place des procédures d’asile, atteignant, en 2003, 99,9 % de rejets des demandes d’asile ! Pourtant, ce pays n’a pas de parti xénophobe, puisque la mémoire encore vive de la dictature réfrène l’émergence de l’extrême droite. Donc, cette politique ne vient pas du bas, de la population, mais bien du haut, sous la pression de l’Union européenne.

    L’UE, elle, met ensuite en place une politique d’externationalisation des frontières qui privilégie le sécuritaire à l’accueil des réfugiés…

    Jérôme Valluy. Le programme de La Haye, intitulé Justice, liberté, sécurité (JLS), est mis en oeuvre depuis juin 2004. Il compte en fait 10 % de justice et de liberté et 90 % de sécurité ! Le développement des politiques sécuritaires amalgame le terrorisme et l’immigration. On assiste à la création de l’agence Frontex, l’armée douanière de l’UE. Les États membres lui allouent de véritables moyens militaires pour le contrôle des frontières, particulièrement celles du Sud. Il s’agit d’une avancée de nature impérialiste : ses avions et ses hélicoptères survolent les côtes sénégalaises, ses bateaux militaires entrent dans les zones territoriales libyennes, ses avions drones survolent le Sahara avec des détecteurs de chaleur pour repérer des mouvements… Autrement dit, on mène une véritable guerre, avec un appareil militaire. On instrumentalise le droit d’asile en amenant les pays limitrophes à développer leurs propres procédures. Par exemple, le Haut-Commissariat aux réfugiés (HCR) ouvre une délégation à Rabat, alors qu’il n’en avait jamais ouvert puisque les demandes d’asile n’affluaient pas au Maroc pour des raisons assez facilement compréhensibles… Cela permet de créer artificiellement une demande d’asile sur le territoire marocain, les migrants subsahariens pensant que le récépissé donné par le HCR va leur offrir une protection auprès de la police marocaine. Mais le HCR rejette 75 % des demandes d’asile à Rabat. Or, une fois que la demande est rejetée dans un pays, elle ne peut pas être reformulée dans un autre… L’anticipation géographique du rejet de la demande d’asile, avant l’arrivée dans les pays européens, permet de baisser artificiellement le taux de demande d’asile recevable dans les pays de l’Union européenne.

    Le HCR est donc complice de cet artifice ?

    Jérôme Valluy. Il est surtout instrumentalisé. C’est l’un des paradoxes du HCR. Cette institution très puissante, avec plus de 6 000 salariés dans 118 pays, a une légitimité de type gouvernemental. Et pourtant, le HCR est extrêmement faible sur la scène gouvernementale internationale. Pourquoi ? Parce que 98 % de son budget annuel est alimenté par des dotations volontaires des États les plus riches du monde. Les fonds de l’ONU représentent moins de 3 % du budget total. Ce mode de financement le met dans une dépendance totale des pays les plus riches de la planète.

    La politique européenne du droit d’asile a-t-elle beaucoup changé après les attentats du 11 septembre 2001 ?

    Jérôme Valluy. Non, pas du tout. Comme avec le choc pétrolier de 1974, on a construit un mythe de 2001 en relation avec les attentats du World Trade Center, disant que la menace terroriste expliquait la répression anti-migratoire, les contrôles aux faciès, les blocages des frontières… C’est faux et on peut le démontrer. Dès le milieu des années quatre-vingt, la France rejette 90 % des demandes d’asile des populations africaines. On peut parler d’effets cumulatifs : la décolonisation, la crise économique, les partis d’extrême droite dans les années quatre-vingt, l’intégration européenne puis, en 2001, le phénomène terroriste… Tout cela nous amène à la situation actuelle, avec la création d’un ministère de l’Identité nationale, les rafles et la fermeture des frontières. On ne peut pas réduire cette histoire à un seul de ses éléments.

    Que penser de l’image du réfugié dans l’opinion publique ?

    Jérôme Valluy. Chaque citoyen n’a que peu de temps pour s’intéresser à la société. L’opinion publique n’est donc pas construite sur une perception objective, elle est tributaire des leaders d’opinion : politiques, intellectuels, journalistes, technocrates, etc. Le cas marocain est intéressant pour démontrer cela. Il existe au Maroc un fond de racisme antinoir, comme il existe un fond de xénophobie dans toutes les sociétés humaines. Ceux qui en témoignent le mieux sont les Marocains descendants des esclaves noirs. Que nous disent-ils ? Que depuis quelques années on observe une résurgence de ce racisme antinoir avec des comportements nouveaux d’hostilité, d’abord policiers et administratifs, puis dans la rue. Comment expliquer cette réémergence ? À partir de 2003, avec la médiatisation des questions migratoires, les reportages à la télé et les colloques se multiplient sur la présence des migrants. Les Marocains voyant de plus en plus de Noirs à la télévision en voient de plus en plus dans la rue. Cette xénophobie, plus faible au Maroc qu’en Europe, a été construite par les dirigeants marocains, sous la pression européenne. C’est en accéléré ce qui s’est joué dans les années soixante en Europe. Je pense qu’il faudra moins d’une décennie pour qu’un parti réactionnaire exploite ce créneau électoral porteur au Maroc comme cela s’est passé en Europe. Aucune population ne résiste à l’influence des politiques publiques et au matraquage politique et médiatique. C’est ce qui s’est passé dans les années trente : des populations entières ont été incitées à croire que les juifs constituaient un problème pour la société. Cette construction de problèmes publics passe par les élites sociales, au sens le plus large : députés, universitaires, journalistes, ministres, sénateurs, responsables d’entreprises, etc. Ce n’est pas du tout un phénomène populaire, sa diffusion dans la population est seulement une conséquence.

    Le gouvernement parle de la crainte d’un « appel d’air » pour justifier sa politique de fermeture des frontières : accorder davantage l’asile pourrait augmenter la demande. Qu’en pensez-vous ?

    Jérôme Valluy. C’est en grande partie faux. Il peut exister une possibilité de réorientation des choix migratoires en fonction des opportunités. Mais seule une infime portion des réfugiés parcourt de longues distances. 80 % des réfugiés restent dans le premier pays de sortie, c’est-à-dire qu’ils franchissent une seule frontière pour se protéger. Une infime partie fait le choix de voyages transcontinentaux. En outre, les réfugiés n’ont aucune connaissance des politiques réelles mises en place dans les pays d’arrivée. Quand on les interroge, on s’aperçoit très vite qu’ils ne savent rien des jurisprudences des pays européens alors qu’ils sont déjà très avancés sur le chemin migratoire. La plupart des citoyens de ces pays ne savent rien non plus des variations jurisprudentielles ou administratives, donc vous imaginez bien que les gens à l’autre bout du monde les connaissent encore moins ! La théorie de l’appel d’air est réfutée par les recherches mais elle perdure comme une croyance.

    La crise économique va-t-elle avoir un effet sur la politique migratoire ?

    Jérôme Valluy. Bien sûr. Cet effondrement économique nous ramène à la situation post-1929, avec le sentiment non pas d’être en 1933, mais plutôt en 1930. Si on est au début de cette histoire-là, alors le pire reste à venir. Cette crise économique pourrait produire le même effet que dans les années 1970 après la crise de 1974 : alimenter la justification de la chasse aux migrants sur le mode : « Ils nous prennent notre travail » et impulser tous les emballements imaginables de xénophobie. On a quand même le premier ministère de l’Identité nationale de l’histoire de la République, il n’y a aucun antécédent, hormis les administrations de la question juive, mais qui se situent dans une configuration historique incomparable. La création de ce ministère n’est pas simplement une ligne sur l’organigramme du gouvernement, c’est le produit de plusieurs décennies d’évolution politique et administrative. La conjoncture est extrêmement alarmante. Tous les éléments actuels vont dans le même sens : celui d’une dramatisation historique des enjeux nationalistes et identitaires. Où cela nous mène-t-il ? Historiquement à des conflits armés. Je n’ai pas de boule de cristal, mais si les tendances actuelles se prolongent à l’identique, on va vers un drame de civilisation. Les derniers résultats électoraux en Europe montrent déjà le retour des nationalismes protofascistes.

    N’y a-t-il rien de positif ?

    Jérôme Valluy. Le tableau est sombre, mais il existe des petites lumières, comme le développement, depuis 2005, du Réseau Éducation sans frontières (RESF). C’est une poussée intéressante pour l’évolution du rapport de forces politiques, même si RESF reste limité à la solidarité de proximité et peine à produire des effets politiques plus larges. Les capacités militantes, je l’ai vécu moi-même, sont saturées par les tâches les plus urgentes. Ça ne laisse que trop peu de temps pour la production intellectuelle et idéologique, la stratégie politico-médiatique, la formation de coalitions, le lobbying, etc. Un autre point positif est l’entrée en scène de la CGT depuis 2007. Mais celle-ci s’est positionnée maladroitement. En acceptant de porter des demandes de régularisation auprès de la préfecture, la CGT se retrouve piégée dans une cogestion de l’immigration choisie. Du coup, le syndicat est aujourd’hui dans une situation comparable à celle des associations gestionnaires de CADA (Centre d’accueil de demandeurs d’asile) : l’installation des sans-papiers dans et devant la Bourse du travail ressemble aux files d’attente à Lyon devant l’association Forum réfugiés. Que faire d’autre ? La question n’est pas facile. L’expérience des associations comme France terre d’asile ou Forum réfugiés, d’abord militantes puis devenues, en dix ans, cogestionnaires de la politique publique, montre une voie qu’il ne faut pas suivre. Mais je crois aussi qu’il faut aider la CGT dans sa démarche tout à fait nouvelle dans son histoire de soutien aux sans-papiers. C’est l’une des raisons pour laquelle j’y ai adhéré il y a quelques mois. J’ai peur maintenant que la CGT ne se retire de ces luttes. Or l’état des rapports de forces est calamiteux. Et on a besoin de tout le monde. Il y a aussi des avancées positives dans le monde universitaire : ceux qui analysent les réalités sociales sombres de notre société sont mieux compris par les autres universitaires, certainement sous la pression de générations montantes de doctorants qui s’intéressent à ces sujets et sous la brutalité des réformes universitaires qui réveillent les esprits.

    (1) Éditions Du Croquant, 2009. 389 pages, 22 euro.

    Entretien réalisé par Marie Barbier

    Source : http://www.humanite.fr/2009-10-06_Societe_Jerome-Valluy-On-construit-politiquement-l-etranger-comme-un


    Présentation du livre : Jérôme VALLUY, Rejet des exilés - Le grand retournement du droit de l’asile, Editions Du Croquant, 20 janv. 2009

    Lire : résumé, sommaire, remerciements, présentation, table

    Les réfugiés sont de plus en plus traités comme des coupables. S’agit-il d’une réponse à un envahissement migratoire ? D’une réaction inéluctable à la crise économique ? De l’effet d’une xénophobie populaire exacerbée ? En s’appuyant sur son expérience de juge de la demande d’asile pour analyser les procédures et cinq années d’étude des politiques de répression des migrations en France et en Europe, l’auteur écarte ces interprétations pour soutenir la thèse d’une transformation de nos cultures politiques sous l’effet d’une xénophobie de gouvernement qui stigmatise l’étranger comme problème, risque ou menace. Ce phénomène entraîne le grand retournement du droit de l’asile ...

    Lire la suite : http://www.reseau-terra.eu/article876.html

    Voir en ligne : Rejet des exilés - Le grand retournement du droit de l’asile

  • Dimanche 15 novembre , à 16h à La Belle Etoile à Saint Denis, la Compagnie Jolie Môme présente « Faut pas payer » de Dario Fo.

    Puis à 18 H 15 rencontre débat initié par Jolie Môme et l’Apeis sur le thème libre de : « Faut pas survivre, faut vivre ! »

    Cet intitulé nous semble plus que jamais d’actualité quand il y a des centaines de milliers de chômeurs supplémentaires, des emplois de plus en plus précaires, des salaires de plus en plus bas, des conditions de travail de plus en plus dures, que des millions d’entre nous se retrouvent en état de survie permanente.

    Nous tenterons d’explorer les multiples formes de résistances, de solidarités, de luttes, de possibles, et donc d’espoir au-delà du caritatif, du contrôle et des modes de gestion et d’encadrement de la pauvreté et de la misère.

    Cela permettra de poser la question des droits, de l’égalité, de la gratuité, de la possibilité du plein emploi, des revenus de substitution, des interrogations sur un éventuel revenu d’existence ou universel, de la différence de plus en plus évidente entre emploi et travail.

    Voir en ligne : La suite et le flyer à télécharger

  • Le Théâtre du Lierre en danger de disparition

    1er décembre 2009 11:06, par L’Equipe du Théâtre du Lierre

    Le Ministère de la Culture veut supprimer les subventions du Lierre. Nous vous serons reconnaissants de signer la pétition dont le lien est indiqué plus bas :

    N’hésitez pas à faire circuler cette pétition.

    Si vous le souhaitez, vous pouvez mettre quelques mots de commentaire ou nous adresser une lettre de soutien : Théâtre du Lierre, 22 rue du Chevaleret, 75013 Paris.

    Merci beaucoup. Farid Paya et toute l’équipe du Lierre  

    Nota : Il n’y a que la direction du Lierre qui aura accès à l’ensemble des informations. Un Internaute ne connaîtra que votre prénom et votre commentaire. Si toutefois vous ne voulez pas communiquer d’informations comme le numéro de téléphone : mettez quelques chiffres au hasard.

    Théâtre du Lierre - 22, rue Chevaleret 75013 Paris - tél. : 01 45 86 55 83 - fax : 01 45 86 82 89

    Voir la programmation du Théâtre du Lierre : www.letheatredulierre.com

    Voir en ligne : Signer la pétition

  • ATELIERS SPECTACULAIRES ET LITTERAIRES

    11 janvier 13:36, par Benoît Szakow

    ATELIER SPECTACULAIRE Vous voulez découvrir ou approfondir l’art dramatique et drôlatique. Vous êtes fatigué de la sinistrose qui a envahi ce pays. Vous caressez l’envie sourde de pique-niquer dans le monde du spectacle. Partez à votre rencontre au milieu des autres. Développez votre voix, votre présence et votre courage en public. Réalisons ensemble un spectacle digne et fou. 2h par semaine, 90 € par mois.

    ATELIER LITTÉRAIRE Vous avez besoin des autres pour écrire.Vous avez des pannes et des espoirs littéraires.Participez à l’atelier d’écriture en petit groupe, pour vous aider à commencer ou poursuivre un texte, quelle que soit sa nature et sa portée. 2h par semaine, 60 € par mois.

    Les ateliers ont lieu à Paris, en journée, en soirée ou le week-end, à la SACD dans le 9ème et à l’Angora, dans le 11ème. Ils sont animés par Benoît Szakow, artiste spectaculaire et littéraire, professeur diplômé d’Etat et primé en prime. Renseignements et inscriptions : 06 61 38 46 99 - szakow@gmail.com - myspace.com/benoitszakow - et sur Face Book...

    Voir en ligne : ATELIERS SPECTACULAIRES ET LITTERAIRES

  • Insérer ICI vos informations

    18 janvier 11:53, par BOUVIER

    Stage "L’Ecriture Poètique d’Eugène Durif" à l’EDT91

    Les 12, 13 et 14 Février 2010 (vend. 20H/23H - sam, dim. 10H/18H) Renseignements : www.edt91.com / rp-edt91@orange.fr Intervenants : Julien Parent et Eugène Durif.

    L’Ecriture Poètique d’E. Durif. "J’aimerais, un jour, dans l’écriture, dans une langue vraiment écrite qui laisse entendre le souffle, le rythme de la pensée, parvenir à faire passer, même de loin, même faiblement, ces voix, ces paroles en apparences vides qui sont les seules qui m’importent vraiment." - E. Durif.

    La spécificité de l’écriture théâtrale d’E. Durif réside dans son évidente ambition poètique. En cela, elle demande à l’acteur d’être aussi poète - impossible de se suffire de la dramaturgie, des états psychologiques et autres actions physiques - il faut s’attaquer à la langue même du poète, plus qu’à celle du personnage. Une écriture qui appelle un acteur/poète, joueur acharné de langage, porte voix de sensations, incarnation d’images mentales, réceptacle de réminiscences intimes, oracle de souvenirs d’enfances... Acteur/poète, donc ! Oui, mais Comment ? - J. Parent.

    Voir en ligne : http://www.edt91.com

  • Etre fille d’écrivain, cela a t-il un sens ?

    23 janvier 22:58, par L’Hippocampe

    Les diwan de l’Hippocampe sont des réunions mensuelles et conviviales, de lectures et conversations avec des écrivains chaque fois différent.

    Le prochain aura lieu mardi 2 février avec Marie-Louise Audiberti, romancière, essayiste, biographe et traductrice pour son livre "L’éxilée - Adèle Hugo, la fille" paru en janvier 2009 aux éditions La Part Commune.

    Les diwan ont lieu à 20 heures chez L’Ogresse, 4 rue des Prairies, Paris 20°, près des métros Gambetta et Porte de Bagnolet. On peut se restaurer sur place et au coin du feu de la cheminée quand il fait froid.

    L’entrée est libre, il est souhaitable de réserver par le lien contact du blog www.hippocampe-associe.com ou par téléphone 09 72 99 77 56

    Voir en ligne : http://www.hippocampe-associe.com

  • Bonjour,

    La mairie et l’association Paris Culture 20 lancent un appel à projet dans le cadre du Festival Et 20 l’été qui se déroulera du 19 au 27 juin 2010 dans le 20ème arrondissement de Paris. L’appel à projet est consultable sur le site internet de la mairie du 20ème à l’adresse suivante : http://www.mairie20.paris.fr/mairie20/jsp/site/Portal.jsp ?page_id=971 Les dossiers doivent être envoyés par voie postale au plus tard le 13 mars 2010.

    Renseignements et contacts : Mairie du 20ème / Association paris Culture 20 01 43 15 22 21 / festival.et20lete@gmail.com

    Nous serions ravis que vous y participiez

    L’équipe du festival

  • Un spectacle inspiré de Tarnac et Montreuil

    8 février 19:38, par cinetheatre

    Bonjour,

    Nous vous annonçons que se jouera à la Belle Etoile à Saint-Denis (chez nos amis de la Compagnie Jolie-Môme), le spectacle LES PIEDS DEDANS, qui traite de "l’affaire de Tarnac", des évènements de Montreuil, de l’antiterrorisme et des violences policières. Du 19 au 21 février prochains.

    Après deux premières représentations au Festival La Belle Rouge en Auvergne et sa création en résidence à La Parole Errante à Montreuil, ces premières dates sont l’occasion pour nous de faire connaitre ce spectacle en Ile-de-France et en particulier dans le 93.

    Un débat aura lieu le dimanche 21 février à l’issue du spectacle, sur la thématique de la répression des mouvements sociaux.

    Bien à vous

    Toute l’équipe du Théâtre en Question

    LES PIEDS DEDANS (cabaret intime) de Stéphane Arnoux Par la Cie Théâtre en Question

    « L’histoire c’est nous, c’est maintenant, on a les pieds dedans »

    Trois personnages quittent la métropole et ses trains de banlieue pour vivre autrement dans une maison à la campagne. Ils sont ramenés à la ville, accusés de terrorisme contre des caténaires.

    Parce qu’ils refusent d’être les victimes expiatoires du chaos social et des violences policières, ils se retrouvent sur une scène, devant un écran, pour construire devant vous un spectacle :
    - Un voyage poétique et musical dans des intimités abîmées par la vie contemporaine.
    - Un trajet à la rencontre d’écritures résistantes dans le temps des luttes sociales.
    - Un théâtre-récit qui s’efforce de devenir un cabaret mêlant musique, théâtre et vidéo.

    Au théâtre La Belle Etoile

    Du 19 au 21 février 2010 Vendredi, samedi 20h30, dimanche 16h

    14 rue Saint-Just, La Plaine Saint-Denis M° Porte de la Chapelle Bus 153 ou 302 arrêt Eglise de la Plaine

    Réservations conseillées au 01 42 55 50 25 Tarifs : 14 et 9 euros http://www.cie-joliemome.org/spip.php ?article351 http://cinetheatre.free.fr/

    (Vidéos disponibles sur le site)

    Voir en ligne : Cie Jolie-Môme

  • annonce : info et proposition

    18 février 18:55, par Jean-Jacques REY

    Jean-Jacques Rey contact : jeanjacquesrey[à]jj-pat-rey.com site Internet : www.jj-pat-rey.com

    Bonjour, je propose tout travaux liés aux activités culturelles sur Internet, en particulier : - rédaction, traitement d’informations, élaboration de dossiers et recherches documentaires - réalisation et entretien de site Internet - rôle d’appui en bureautique ou messageries etc. J’étudierai toute piste valable en tant que salarié, y compris en CDD et temps partiel.

    Je suis également auteur autoédité, donc classé dans la catégorie des Créations et Interprétations Littéraires et Artistiques. Mais je peux travailler avec un contrat d’édition, pour la rédaction de contenus et la création multimédia : les sites Internet inclus. Voir à ce sujet, site de l’AGESSA : http://www.agessa.org/

    http://www.agessa.org/telechargement/ficTelecharge_1/auteurs/Multimedia.pdf

    Rappel, mon site personnel est là : http://www.jj-pat-rey.com/

    Il reflète bien mes valeurs et affinités...


    @+micalement, J-J

    Voir en ligne : accueil général : Les Feux de la Mer et Internet-Tribune-Libre